Pour la première fois, j'ai utilisé le scrap pour me faire un journal de bord de vacances. Jusque là, j'ai toujours fait d'un côté mon album photos, sans texte et de l'autres des pages de scrap qui racontent nos histoires par ci par là, au fil des challenges. Mais là, je n'avais pas de photos de nous sur le canoë, ni dans le resto, et j'avais envie de garder un souvenir de ces moments là aussi. J'ai donc testé cette nouvelle formule, un exercice que j'ai trouvé très difficile pour avoir quelque chose de complet et de joli... J'ai mis un temps fou à faire ces trois pages !

17-07 deux jours dans le Lot 1

17-07 deux jours dans le Lot 2

17-07 Deux jours dans le Lot 3

Pour ceux que ça intéressent, le journaling :

"1-2: Dimanche 6 août 2017. On décide de partir deux jours quelque part… On choisit de retourner à Marcilhac sur Célé, qui nous avait tant plu il y a trois ans. Je recherche une chambre d’hôte ou un hôtel pour passer une ou deux nuits. Le choix est limité, mais je trouve. La météo décide qu’on ne restera qu’une nuit. Il faut qu’on profite du soleil et de la chaleur dimanche, lundi aprèm, la pluie revient. Du coup, notre mini-séjour est bien rempli. On s’installe pour un pique-nique au pied du pont de Marcilhac. Comme il commence à faire chaud, on recherche la petite plage où on s’était baignés il y a trois ans : à Sauliac. Il y a du monde, mais c’est agréable quand même. Maël a vite froid, pourtant l’eau nous semble bonne. J’ai oublié le maillot de Jean… Mais je réussi à le convaincre de se baigner en caleçon.

3 : 16h00 : Rendez-vous à la base de canoë. On nous donne les gilets, les pagaies et on nous emmène en camion jusqu’à St Sulpice, 4,5 km plus haut. On nous explique, le Célé, c’est parfait pour débuter, c’est trèèèèès calme. Effectivement, la balade est calme, mais agréable, il fait très chaud, on regrette qu’il y ait si peu de plages pour se baigner en chemin, on ne s’arrête que deux fois, une au tout début et une à la toute fin. Mais le paysage est beau, du vert, des falaises… Et juste à l’arrivée, il faut passer dans un petit toboggan qui passe à gauche du barrage, on doit lever les bras, tenir ses lunettes, crier et ça mouille ! Un bon moment.
Puis on va poser nos affaires et priendre une douche à l’hôtel : petite chambre, une déco à revoir, mais bien placé avec un bon accueil et un bon lit.

4-5 : On avait réservé au resto de la base de canoë, très recommandé sur internet. Une jolie terrasse en bois sur pilotis, dans les arbres. Et on se régale. Deux bonnes bières artisanales blanches de la région : des RATZ. Deux merveilleuses entrecôtes charolaises accompagnées de frites maison et d’une belle salade aux produits frais. Et un délicieux gâteau aux noix. Un peu lourd ? Oui, mais trop bon. Le tout éclairés aux guirlandes lumineuses. Maël, crevé, mange rapidement son menu enfant puis essaye d’aller dormir dans la voiture. Une belle soirée.

6 : Le matin, après une nuit dérangée par des moustiques et un agréable petit déj sur la terrasse, on va découvrir la plage de Brengues, à côté du camping. Elle a l’air parfaite pour la baignade. De gros rochers traversent la rivière, on va presque jusque de l’autre côté. Je note pour plus tard que le resto du camping sert le midi de bonnes salades de produits bio du coin.

7 : Le soleil tape, on ne marchera pas jusqu’au château des anglais, mais on avancera en voiture. Le petit hameau où on se gare est trop joli, de très belles maisons (d’immenses à raisonnable), des jardins très verts, des murettes de pierres partout. On en veut une ! On se perd dans les petits chemins qui séparent chaque maison et on finit par trouver le sentier qui descend vers le château des anglais. C’est escarpé, Maël n’est pas très rassuré. On arrive au pied du « château », c’est juste une façade construite devant la roche et inaccessible sans échelle. Il y en a plusieurs le long du Lot et du Célé. Ce n’était pas une grande balade, mais vu le soleil, on était quand même contents de notre choix.

8 : On y était passés rapidement la veille, mais il a fallu qu’on retourne visiter l’abbaye de Marcilhac. Magnifique église coincée au milieu de superbes ruines. Sa restauration coûte cher et il y a différentes actions pour récolter des dons. Des concerts et autres activités culturelles y sont organisés et ils proposent aux visiteurs de planter un clou dans cet énorme objet en bois dont je ne retrouve pas le nom, contre un petit don. J’étais ravie de donner 5 euros pour avoir le droit de taper (et faire taper Maël) sur un clou dans une église ! Ils vendent ensuite l’objet en question 22 000 euros (prix à débattre). Je la trouve cool cette église, en plus d’être belle. Comme d’habitude dans une église, Maël est fasciné par tout ce qu’il voit.

9 : On finit par une dernière traversée de Marcilhac, c’est déjà l’heure de manger. On se pose à l’ombre de la pergola du restaurant la Promenade (à vendre, mais il me semble que c’était déjà le cas il y a trois ans ?). Pour l’apéro, Maël prend un Lulu « il faut l’avoir bu ! », de la limonade avec du citron pressé : délicieux. Jean et moi prenons deux RATZ à la pression. Et des salades avec une assiette de frites, des glaces. Le ciel commence à se couvrir. Il est temps de rentrer à la maison. C’était court, mais c’était bien !"